Ceux qui nous fondent  Envoyer

Nous avons le plaisir de vous offrir quelques-unes de nos "références", c'est-à-dire dans le désordre : Léonard de Vinci, Pierre Rabhi, Einstein, Gandhi, Gorbatchev, Pythagore, Marguerite Yourcenar, Patrick Viveret, Cioran, Boris Cyrulnik, et tant d'autres.

Écologie générale

Prendre soin de notre Planète, respecter son intégrité physique et biologique, tirer parti de ses ressources avec modération, y instaurer la paix et la solidarité entre les humains dans le respect des autres formes de vie est le projet le plus réaliste et le plus magnifique qui soit. Comprendre ces impératifs les incarner dans nos vies est la plus haute forme d'intelligence.
Pierre Rabhi

Et si la valeur de toute société était l'homme lui-même.
Son outil de production : l'homme capable de création.
Ses ressources : l'homme capable de don.
Son produit : l'homme cultivé.
Son profit : l'homme heureux.
Christiane Singer

Il est temps de comprendre combien est fou le désir d'aller vite quand on tourne en rond.
Albert Jacquard

Va prendre tes leçons dans la nature.
Léonard de Vinci

Dans les lois de la nature se manifeste une raison si supérieure que toute la rationalité de la pensée et du vouloir humains semble, par comparaison, être un reflet absolument insignifiant.
Albert Einstein

Le sauvage est un antidote indispensable à nos excès de civilisation.
Gandhi

Plus n'égale pas mieux.
Pierre Rabhi

Le défi qui nous attend n’est rien d’autre que d’assurer la survie de l’humanité.
M. Gorbatchev

C’est un immense problème que de savoir si l’homme pourra, indéfiniment, s’adapter à ce qu’il ajoute.
Jean Rostand

Il faut penser globalement et agir localement.
René Dubos

Protéger l’environnement coûte cher. Ne rien faire coûtera beaucoup plus cher.
Kofi Annan

Presque chacun de tes actes peut paraître insignifiant.
Pourtant cela compte beaucoup que tu les fasses.
Tu dois être le mouvement que tu veux voir dans le monde.
Gandhi

Celui qui ne respecte pas la vie, ne la mérite pas.
Léonard de Vinci.

C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.
Victor Hugo

Toute société qui n’emploie pas ce qu’elle produit à améliorer le sort des déshérités, mais à augmenter le bien-être de ceux qui sont déjà heureux, est condamnée au déclin et à la mort.
Ouvrez les yeux sur ce qui se passe ici même, autour de vous.
Osez regarder et agissez.
Abbé Pierre

Si l’on se posait plus souvent la question « Est-ce que ce projet est bon pour l’avenir de l’espèce humaine et pour le monde qui l’entoure en général ? » plutôt que " combien cela va-t-il pouvoir rapporter ? " cela changerait singulièrement les choses.
Jean Pierre Digard

Ce qui m'épouvante - Dieu veuille que je puisse vous faire partager mon épouvante ! -ce n'est pas que le monde moderne détruise tout, c'est qu'il ne s'enrichisse nullement de ce qu'il détruit. En détruisant, il se consomme. Cette civilisation est une civilisation de consommation, qui durera aussi longtemps qu'il y aura quelque chose à consommer. Oh ! Je sais qu'il vous en coûte de la tenir pour telle, alors que son unique loi paraît être, précisément, la production, et même la production à outrance, la production sans mesure.
Mais cette production monstrueuse, ce gigantisme de la production, est précisément le signe du désordre auquel, tôt ou tard, elle ne peut manquer de succomber.
En détruisant, elle se consomme. En produisant, elle se détruit.
La civilisation mécanique et concentrationnaire produit des marchandises et dévore les hommes. On ne saurait fixer de limites à la production des marchandises. La civilisation mécanique ne s'arrêtera de produire des marchandises que dans le moment qu'elle aura dévoré les hommes. Elle les aura dévorés dans les guerres, en masses énormes et par monceaux, mais elle les aura aussi dévorés un par un, elle les aura vidés un par un de leur moelle, de leur âme, de la substance spirituelle qui les faisait hommes
Georges Bernanos

La place des animaux

Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut en effet récolter la joie et l’amour.
Pythagore

Je ne comprends pas que l’on doive choisir entre la souffrance de celles des uns et celle des autres, que l’on puisse supporter, créditer, fermer les yeux sur une forme de souffrance parce qu’une autre existe. Les enfants qui souffrent ne souffriront pas moins si l’on torture des animaux.
Boris Cyrulnik

Quand un homme désire tuer un tigre il appelle cela sport, quand un tigre le tue il appelle cela férocité.
Bernard Shaw

L’homme a peu de chances de cesser d’être un tortionnaire pour l’homme, tant qu’il continuera à apprendre sur la bête son métier de bourreau.
Marguerite Yourcenar

Le fait que nombre de nos contemporains s’engagent aujourd’hui dans la défense exclusive des animaux comme d’autres s’engagent dans l’humanitaire est selon moi l’expression d’une crise morale de la civilisation.
Jean Pierre Digard

L'homme est un animal qui a trahi. L'histoire est sa sanction.
Cioran

Modes de vie

L’émotion la plus magnifique et la plus profonde est la sensation mystique. Là est le genre de toute science véritable. Celui à qui cette science est étrangère, qui ne sait plus être saisi d’admiration ni éperdu d’extase est un homme mort.
Albert Einstein

Notre modèle en dépit du prodigieux élargissement du champ de la connaissance, est-il vraiment sous-tendu par l’intelligence ? N’est-il pas en train d’instaurer le véritable obscurantisme par l’illusion que nous avons d’une évolution ascendante dont notre époque serait l’extrême pointe ?
Pierre Rabhi

[…] Besoin tragique d’exister de plus en plus et d’être de moins en moins.
Pierre Rabhi

Ce qui seul nous réunit, ce n'est pas ce que nous 'savons' en particulier, c'est ce qu'ensemble nous ignorons...
Il s'agit d'ouvrir nos savoirs, nos intuitions, nos émotions, nos expériences afin que nos compétences et nos entièretés n'affichent pas complet, et entrent à travers nos manques dans le jeu de la transdisciplinarité, où l'autre n'est jamais réduit au même...
Jean Yves Leloup

Le principe de précaution

Si vous voyez de la fumée dans votre cuisine, vous vous alarmerez avant d’avoir la certitude absolue qu’il y a le feu.
Hubert Reeves

De l’effet pervers du PIB et autres instruments de mesure

(…) Nous avons en revanche la preuve permanente que notre représentation actuelle de la richesse, et l'usage contre-productif que nous faisons de la monnaie, aggrave les problèmes auxquels nos sociétés sont confrontées au lieu de nous aider à les résoudre.
Patrick Viveret

En savoir plus du même auteur :
Dans la plupart des dossiers qui ont été au cœur des débats publics de ces derniers mois, de la vache folle à l'Erika, de l'amiante aux accidents de la route, des conséquences de la grande tempête de décembre 1999 à la crise des carburants de l'automne 2000, il y a toujours un élément commun que l'on oublie curieusement de rappeler : ces catastrophes sont des bénédictions pour notre Produit Intérieur Brut, ce chiffre magique dont la progression s'exprime par un mot qui résume à lui seul la grande ambition de nos sociétés matériellement développées et éthiquement sous développées : LA CROISSANCE !
Plus de destructions = plus de PIB
Car les centaines de milliards que coûtent à la collectivité ces destructions humaines et environnementales ne sont pas comptabilisées comme des destructions mais comme des apports de richesse dans la mesure où elles génèrent des activités économiques exprimées en monnaie. Les 120 milliards de coûts directs des accidents de la route (qui en génèrent le triple en coûts indirects), pour ne prendre que ce seul exemple, contribuent à la croissance de notre produit intérieur brut. A supposer que nous n'ayons aucun accident matériel ou corporel, ni morts ni blessés sur les routes de France l'année prochaine, notre PIB baisserait de manière significative, la France perdrait une ou plusieurs places dans le classement des puissances économiques et l'on verrait nombre d' économistes nous annoncer d'un ton grave que la crise est de retour. Et la situation serait pire si disparaissait également de ces étonnantes additions une part des 170 milliards induits par les effets sur la santé de la pollution atmosphérique, les dizaines de milliards que vont coûter la destruction des farines animales, les quelques cent milliards qu'ont généré les destructions de la tempête de l'hiver dernier et d'une manière générale tout le plomb des destructions sanitaires, sociales ou environnementales qui ont cette vertu de se changer en or par l'alchimie singulière de nos systèmes de comptabilité.
Patrick Viveret

 
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