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Nous avons le plaisir de vous offrir quelques-unes de nos "références", c'est-à-dire dans le désordre : Léonard de Vinci, Pierre Rabhi, Einstein, Gandhi, Gorbatchev, Pythagore, Marguerite Yourcenar, Patrick Viveret, Cioran, Boris Cyrulnik, et tant d'autres. Écologie généralePrendre soin de notre Planète, respecter son intégrité physique et biologique, tirer parti de ses ressources avec modération, y instaurer la paix et la solidarité entre les humains dans le respect des autres formes de vie est le projet le plus réaliste et le plus magnifique qui soit. Comprendre ces impératifs les incarner dans nos vies est la plus haute forme d'intelligence. Et si la valeur de toute société était l'homme lui-même. Il est temps de comprendre combien est fou le désir d'aller vite quand on tourne en rond. Va prendre tes leçons dans la nature. Dans les lois de la nature se manifeste une raison si supérieure que toute la rationalité de la pensée et du vouloir humains semble, par comparaison, être un reflet absolument insignifiant. Le sauvage est un antidote indispensable à nos excès de civilisation. Plus n'égale pas mieux.
Pierre Rabhi
Le défi qui nous attend n’est rien d’autre que d’assurer la survie de l’humanité. C’est un immense problème que de savoir si l’homme pourra, indéfiniment, s’adapter à ce qu’il ajoute. Il faut penser globalement et agir localement. Protéger l’environnement coûte cher. Ne rien faire coûtera beaucoup plus cher. Presque chacun de tes actes peut paraître insignifiant. Celui qui ne respecte pas la vie, ne la mérite pas. C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. Toute société qui n’emploie pas ce qu’elle produit à améliorer le sort des déshérités, mais à augmenter le bien-être de ceux qui sont déjà heureux, est condamnée au déclin et à la mort. Si l’on se posait plus souvent la question « Est-ce que ce projet est bon pour l’avenir de l’espèce humaine et pour le monde qui l’entoure en général ? » plutôt que " combien cela va-t-il pouvoir rapporter ? " cela changerait singulièrement les choses. Ce qui m'épouvante - Dieu veuille que je puisse vous faire partager mon épouvante ! -ce n'est pas que le monde moderne détruise tout, c'est qu'il ne s'enrichisse nullement de ce qu'il détruit. En détruisant, il se consomme. Cette civilisation est une civilisation de consommation, qui durera aussi longtemps qu'il y aura quelque chose à consommer. Oh ! Je sais qu'il vous en coûte de la tenir pour telle, alors que son unique loi paraît être, précisément, la production, et même la production à outrance, la production sans mesure. La place des animauxTant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut en effet récolter la joie et l’amour. Je ne comprends pas que l’on doive choisir entre la souffrance de celles des uns et celle des autres, que l’on puisse supporter, créditer, fermer les yeux sur une forme de souffrance parce qu’une autre existe. Les enfants qui souffrent ne souffriront pas moins si l’on torture des animaux. Quand un homme désire tuer un tigre il appelle cela sport, quand un tigre le tue il appelle cela férocité. L’homme a peu de chances de cesser d’être un tortionnaire pour l’homme, tant qu’il continuera à apprendre sur la bête son métier de bourreau. Le fait que nombre de nos contemporains s’engagent aujourd’hui dans la défense exclusive des animaux comme d’autres s’engagent dans l’humanitaire est selon moi l’expression d’une crise morale de la civilisation. L'homme est un animal qui a trahi. L'histoire est sa sanction. Modes de vieL’émotion la plus magnifique et la plus profonde est la sensation mystique. Là est le genre de toute science véritable. Celui à qui cette science est étrangère, qui ne sait plus être saisi d’admiration ni éperdu d’extase est un homme mort. Notre modèle en dépit du prodigieux élargissement du champ de la connaissance, est-il vraiment sous-tendu par l’intelligence ? N’est-il pas en train d’instaurer le véritable obscurantisme par l’illusion que nous avons d’une évolution ascendante dont notre époque serait l’extrême pointe ? […] Besoin tragique d’exister de plus en plus et d’être de moins en moins. Ce qui seul nous réunit, ce n'est pas ce que nous 'savons' en particulier, c'est ce qu'ensemble nous ignorons... Le principe de précautionSi vous voyez de la fumée dans votre cuisine, vous vous alarmerez avant d’avoir la certitude absolue qu’il y a le feu. De l’effet pervers du PIB et autres instruments de mesure(…) Nous avons en revanche la preuve permanente que notre représentation actuelle de la richesse, et l'usage contre-productif que nous faisons de la monnaie, aggrave les problèmes auxquels nos sociétés sont confrontées au lieu de nous aider à les résoudre. En savoir plus du même auteur : |
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