Propositions démocratiques  Envoyer

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Ouvrages de références :
Tous les textes de Pierre Rosanvallon
et aussi : "Pour un nouvel imaginaire politique"  co-écrit par Mireille Delmas Marty, Edgar Morin, Patrick Viveret, René Passet.
Pourquoi ne pas commencer par "s'attaquer" à notre hymne national?
Très symbolique : en guise de première étape pour une démocratie revisitée, nous pensons utile de commencer par revisiter notre Marseillaise, quelque peu sanguinaire, alors que c'est de paix et de partage dont nous avons surtout besoin, sans peur des féroces soldats égorgeurs...

Si la musique est bien une loi morale comme le dit Platon, nos propositions pour une nouvelle démoacratie ne s'arrête tout de même pas à la Marseillaise.

Quelques propositions d'amélioration du système électoral.

  • Votes blancs et abstention
Il nous semble déjà indispensable de compter les votes blancs et de s'interroger sur la validité d'une élection qui connaitrait un taux d'abstentions ou de votes balncs  supérieur à 30 %.

Pourquoi ne pas considérer qu'au delà d'un certain taux, l'élection doit être annulée : au fond elle a perdue son sens démocratique puisque les électeurs soit ne s'y interessent pas soit la rejette par des votes balncs. dans ce cas plusieurs réponses sont possibles :
- ne plus consulter les citoyens qui de toutes façons ne répindent pas...
- se demander pourquoi ils ne répondent pas et valider si c'est par méconnaissance des enjeux réels ( exemple  : l'abstention surtout des jeunes au parlement européen qui a pourtant un pouvoir au moins équivalent à celui du parlement national)
- trouver des programmes électoraux susceptibles de répondre aux vrais attentes des citoyens.

En attendant les résultats de la nouvelle élection, les précédents élus resteraient en place jusq'à ce que les nouveaux aient trouvé de quoi intéresser les électeurs.

Évidemment cela suppose de remettre en route les "opérations " électorales, ce qui est  lourd administrativement. pourtant, à partir du moment où l'élection est le moment fort de la démocratie, il faut lui accorder sa vraie place.

Prendre en considération le taux d'abstention serait un premier pas capable de redonner du sens à notre fonctionnement démocratique.

  • Instaurer une sélection des candidats sur la fiabilité et l'applicabilité de leur programme
Cette mesure peut surprendre.
Elle mérite selon nous d'être travaillée, comme les autres propositions faites sur ce site. Mais après tout si l'on cnsidère qu'un élu n'est pas élu pour sa personnalité mais pour son programme, il n'est pas impensable qu'une haute autorité ( conseil constittionnel ou autre ) soit amenée à valider la faisabilité du programme proposé aux électeurs. Cette haute autorité n'aurait pas à juger bien sûr de la nature et de la qualité des programmes qu'ils soient  de droite de gauche du centre ou des extrêmes.

Cela empêcherait les candidats de faire rêver les électeurs sur des propositions intenables. On peut se demander en effet si une partie du désintérêt des citoyens pour la chose politique ne vient pas en partie du fait qu'ils ont désormais la conviction que les candidats aux élections tiennent de beaux discours et une fois élus s'empressent de les oublier.

Parlons clair. Une proposition-slogan  telle que "travailler plus pour gagner plus" n'était évidemment pas applicable car sa mise en ouvre ne dépendait pas du président de la République, mais plutôt des chefs d'entreprise et du contexte économique. Les exemples sont nombreux.

  • Présenter la ou le Président avec son équipe pour les élections présidentielles pour éviter la personnification à outrance.
Puisque tout le monde sait bien que la ou le Président ne préside pas seul mais qu'il est entouré  de ses conseillers qui l'aident à décider, pourquoi ne pas dire, dès la campagne, qui seront ces conseillers, si elle ou il est élu ?
En poussant le principe plus loin, la ou le présidentiable pourrait dire quel gouvernment elle ou il  entendrait présenter au Parlement.
Dans les médias pourquoi ne pas proposer que la ou le  présidentiable se présente toujours avec au moins deux conseillers potentiels ? Ces conesillers ne seraient pas toujours les mêmes  puisqu'ils seraient invités en fonction des sujets abordés.

Ce serait selon nous une façon pragmatique d'obtenir que les électeurs se décident moins pour une personne que pour une équipe puisque c'est bien cette équipe qui va ensuite mener le pays.

Cette solution aurait aussi l'avantage de nous éviter les batailles d'ego autour de la ou du présidentiable, puisque de fait plusieurs egos auraient leur place ...en tant que futur président ou futur conseiller ou futur ministre. .Et rien n'interdirait d'ailleurs de descendre jusqu'à la composition des cabinets des uns et des autres. Histoire, en clin d'oeil de faire en même temps toute la palce qu'il faut à tous les égos et aussi de bien faire comprendre aux citoyens qui va vraiment décider de leur sort.

  • Une proposition démocratique

Prévoir un statut protecteur pour les lanceurs d'alerte.







 
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