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Comptabiliser les cadeaux de la Nature  Envoyer
La quantification des services rendus par la nature à l’homme est déjà en cours ...
L’idée de services rendus par les écosystemes est un concept prometteur qui a rarement été mis en pratique à ce jour.
Dans un numero spécial de la revue Frontiers in Ecology and the Environment, des chercheurs développent de nouveaux outils permettant d’octroyer des valeurs aux services rendus par la nature à l’homme.
Au nombre des services des ecosystemes les mieux decrits figurent la pollinisation des cultures, la protection contre les inondations et les tempêtes, la filtration de l’eau et les loisirs. L’objectif est de transcrire ces services en quelque chose ayant une valeur mesurable.
L’idée de « services des ecosystemes » – identifiant et quantifiant les ressources et processus que la nature procure aux populations – fournit un cadre pour mesurer la contribution de la nature au bien-être humain, écrivent Peter Kareiva, chef scientifique àThe Nature Conservancy, et Susan Ruffo, directrice des programmes des services des ecosystemes à TNC, auteurs de l’étude. Cette approche définit une voie crédible liant nature et populations allant au- delà des arguments émotionnels et orientant vers des solutions pratiques, ajoutent-ils.
Dans le numero special de Frontiers, ce travail s’oriente vers l’établissement d’un cadre pour un meilleur management des terres et de l’eau.
Mais l’évaluation économique n’épuise pas le sujet des services rendus par les écosystèmes.
A Hawaii par exemple, les évaluations de ces services devraient prendre en compte les valeurs culturelles telles que l’accès aux lieux et terres spirituels ainsi qu’aux zones disponibles pour la cueillette des plantes traditionnelles utilisées dans les cérémonies.
Les auteurs utilisent un nouveau logiciel pour le programme de modélisation appelé InVEST (Integrated Evaluation of Ecosystem Services and Trade-offs) afin d’aider les gestionnaires des terres et agents de l’Etat à évaluer ce large spectre de services. Le logiciel InVEST a notamment montré que de hauts niveaux de biodiversité allaient souvent de pair avec un niveau supérieur de services, suggérant que la préservation de la biodiversité améliorera les services des écosystèmes.
Les gouvernements nationaux à travers le monde se mettent à porter attention aux services rendus par les écosystèmes, font valoir les auteurs. Le temps est devenu propice à l’intégration de la valeur des ressources naturelles dans les processus de décision, ajoutent-ils.
 
La commission européenne  Envoyer

Son rôle est extrêmement important puisque c'est elle qui propose et met en œuvre les politiques communautaires.
Certes c'est elle qui décide des textes qui vont être soumis au Parlement avant d'entrer en vigueur.
Mais si le Parlement vote contre ils ne seront pas adoptés, ce qui limite considérablement le pouvoir de cette commission.
Par ailleurs, le Parlement européen peut la censurer et obliger de fait les commissaires à démissionner. Cela s'est déjà produit.

Elle réunit 24 000 personnes qui travaillent à Bruxelles. Son mandat est de 5 ans.
« Gardienne des traités », elle joue un rôle central de garante de l’intérêt général.
Depuis 2004, elle est présidée par le portugais José Manuel Barroso.

 
Le conseil européen  Envoyer

Le conseil européen se réunit au minimum deux fois par an. Mais il peut aussi se réunir de façon informelle dans le pays qui exerce la présidence du Conseil, comme cela a été le cas récemment à Paris, lors de "la crise"...

À ces chefs d'États s'ajoute le Président de la Commission Européenne. Ils sont aussi assistés par les ministres des Affaires étrangères et le membre de la Commission concerné par le sujet à l'ordre du jour.

À côté de ce Conseil des chefs d'États, il y a le Conseil de l'Union européenne, ou "Conseil des Ministres" qui regroupe les ministres des gouvernements de chacun des États membres. Il réunit chaque fois des ministres différents selon l'ordre du jour. Il ne faut pas le confondre avec le Conseil européen qui réunit les chefs d'Etats ni avec le Conseil de l'Europe qui est en charge de la mise en oeuvre de la Convention Européenne des Droits de l'homme et n'a aucun rappport avec l'Union Européene. Son secrétaire général est actuellement Javier Solana qui est également Haut Représentant pour la politique étrangère et de sécurité.

 
les effets induits sur l'énergie  Envoyer


Un autre effet induit concerne bien sûr le domaine des énergies.

Il faudra favoriser les économies d'énergie sinon les énergies dites alternatives avec leur cortège d'effets induits bénéfiques pour nos sociétés, nos emplois, notre qualité de vie.

Dépenser moins pour se chauffer, se déplacer et consommer c'est possible si l'Etat joue son rôle et n'entre pas dans la spirale infernale du calcul à court terme.

Il faut développer les entreprises nouvelles spécialisées dans ce domaine ; elles sont aussi largement créatrices d'emploi. Le secteur du bâtiment peut retrouver son dynamisme si les bâtiments anciens sont rénovés pour être moins énergivores et si les nouvelles constructions restituent de l'énergie au lieu d'en consommer puisque cela est déjà possible.

Une fois que les vrais calculs seront faits pour comparer les différentes sources d'énergie, et que nous ajouterons pour le nucléaire par exemple aux dangers non maîtrisés, les dégâts qu'il cause dans les pays producteurs d'uranium aux coûts de construction et de maintenance exorbitants des centrales nucléaires, le choix des énergies renouvelables devrait se faire de façon plus consensuelle.

Les énergies renouvelables son appelées à connaître d'immenses progrès technologiques. Nos dirigeants accepteront alors de mieux financer ce secteur qui lui aussi crée de nombreux emplois impossibles à délocaliser.

 
les effets induits sur l'agriculture et la pêche  Envoyer


À partir du moment où seront pris en compte des critères de confort, de santé et de bien être, mais aussi le coût réel des transports et de conservation des produits alimentaires par exemple, l'agriculture biologique devrait bénéficier d'un large essor.

Ce type d'agriculture crée en zone rurale beaucoup plus d'emplois que l'agriculture intensive, ce qui a l'avantage induit de revitaliser le tissu économique régional, en limitant l'afflux des travailleurs vers les grandes villes.
De petites agglomérations retrouveront donc leur population, leurs hôpitaux, leurs écoles et toute la vie économique qui va avec.

La désertification des campagnes au profit des métropoles sera stoppée. Le retour à l'équilibre et au libre choix sera à nouveau offert aux citoyens.

 
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