5 % de vos suffrages suffisent pour que ce programme devienne réalité. Votez utile!
A ces élections, le candidat tête de liste est élu avec seulement 5 % des voix. Il n'y a pas de second tour. C'est donc une des rares occasions de faire entendre une voix différente de celle des grands partis. Ensuite, un parlementaire, même issu d'une "petite liste" a autant de pouvoir au Parlement européen que l'élu d'un grand parti.
Alors, à nous de jouer.  Voilà les chiffres qui montrent que c'est possible.

Comment "toucher" les électeurs dont nous avons besoin ?

Sans compter sur les médias classiques, nos réseaux et les réseaux de nos réseaux nous apportent une notoriété certaine.

Nous avons fait nos comptes : avec votre soutien, le P.I.B. de tous les États européens peut être calculé différemment.

En Île-de-France, il faut élire 13 députés. Chaque liste doit donc comporter 26 candidats. Il y a 6 millions d'électeurs.
En comptant une participation de 50 à 60 %, il y a alors  3 à 3,6 millions de votants. Pour avoir un député élu, il nous faut 150 à 180 000 voix.

Pour les contacter, il faut et il suffit que chacun de nos candidats trouve une quarantaine de Relais Actifs, qui eux-mêmes vont demander à 10 de leurs contacts de relayer l'information auprès de 10 autres contacts.

DONNEZ VOTRE AVIS

Comment un seul député peut faire passer cette loi?

1°)  Le travail parlementaire européen au quotidien est beaucoup plus démocratique et consensuel qu'au niveau national.

Les députés sont regroupés non par pays mais au sein de 8 grandes "familles" qui ne coïncident pas nécessairement avec leur parti d'origine. De plus au sein de chaque  famille ils conservent une indépendance totale. Il  n'y a aucune consigne de vote et il est fréquent qu'un député d'une famille vote une loi proposée par une famille très différente de la sienne. Chacun se détermine donc en fonction de l'intérêt de la loi proposée.

2°) La loi que nous ferons adopter s'appuie sur des travaux déjà bien avancés tant à la Commission qu'au Conseil ou au Parlement.

Or une loi n'a de chance d'aboutir que si ces 3 organes y sont favorables.  C'est le cas  puisque tous les nouveaux critères qu'il faut prendre en compte pour recalculer notre économie ont fait l'objet de rapports et d'études détaillés à l'Union Européenne. Ces travaux et rapports s'appuient eux-mêmes sur des propositions de l'ONU favorables à l'I.D.H., l'indice de développement humain et aussi d'autres recommandations de l'OCDE.

Si bien que les parlementaires y sont déjà sensibilisés et fort de leur soutien cette loi entrera en vigueur.

Il est remarquable à ce sujet qu'en France un large consensus existe déjà autour de cette loi.

Patrick Viveret a  sorti son rapport " Reconsidérer la richesse " en 2002, et une commission réunit en ce moment sur ce sujet Amartya Sen et Joseph Stieglitz, deux prix Nobel d'économie.

Le temps des rapports et commissions est révolu : il est temps que la loi soit votée.

Et si la valeur de toute société était l'homme lui-même.
Son outil de production : l'homme capable de création.
Ses ressources : l'homme capable de don.
Son produit : l'homme cultivé.
Son profit : l'homme heureux.
Christiane Singer

 

 
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