Le P.I.B. ne peut plus mesurer nos économies  Envoyer

Le P.I.B., et les autres indices qui lui sont liés, ont eu un sens. Ils n'en ont plus aucun aujourd'hui. Ils ne cessent de nous induire, nous et nos dirigeants en erreur. Ils mesurent des éléments qui n'ont plus de lien avec la vraie vie.

Il est plus qu'étrange que nos économistes n'aient pas encore abandonné ces modes de calculs qui ont prouvé leur incapacité à évaluer correctement la réalité de notre situation économique et sociale et règnent pourtant toujours en maîtres incontestés sur les choix économiques de nos dirigeants.

Quand pensons nous au P.I.B., nous, simples citoyens ? Quel est ce concept déconnecté de nos vies dont on nous entretient pourtant régulièrement ?
On ne cesse de nous expliquer que c'est ce qui crée des emplois et conditionne nos modes de vie... et notre fameux "pouvoir d'achat".
Sauf que la preuve est faite que ce n'est pas le cas. Le P.I.B. n'est pas en chute libre, il est tout juste en stagnation, mais nos conditions de vie elles se déteriorent à une vitesse phénoménale.

Le P.I.B. tel qu'il est calculé aujourd'hui est mortifère puisqu'il compte en positif pour l'économie bien des éléments négatifs pour l'homme.

Exemple :
Les sommes engagées pour nettoyer la marée noire de l'Erika ont eu un impact positif sur la "croissance".
Quand nous sommes malades c'est bon pour la croissance, car nous achetons des médicaments et faisons tourner des machines de soins et de diagnostic, mais une vraie politique de prévention, non pas seulement de dépistage, serait moins intéressante pour notre " croissance".
La solidarité naturelle, qui au sein d'une famille ou dans un voisinage permet de créer du lien n'est comptabilisée nulle part, pas plus que le travail accompli par les "femmes au foyer".

 
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