| Se réconcilier autour d'un consensus fondamental qui dépasse les vieilles querelles de mots et de "partis" | Envoyer |
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"Comment se servir du fait électoral pour faire vivre autrement la démocratie ? "Pierre Rosanvallon Spontané et libre, le programme audacieux de "la Terre, Sinon Rien..." est proposé par des citoyens autonomes, responsables et affranchis de toute structure politique, philosophique, idéologique, économique ou médiatique. Bio compatible avec les concepts de droite et/ou de gauche, il s'adresse, avec une confiance tranquille, aux électeurs capables de se déterminer en toute liberté.
Il nous semble que les enjeux actuels méritent que nous dépassions les concepts d'une autre époque. Faire voter une loi pour recalculer la croissance nous semble être une nécessité absolue qui transcende les clivages électoralistes. La droite, la gauche, les extrêmes, les alters, le centre, le socialisme, le libéralisme ultra ou modéré et le capitalisme social ou non et même l'écologie ne sont que des mots.
Cette fois-ci vous pouvez voter pour qu'une loi importante entre en vigueur. Alors, faites vivre un peu de biodiversité électorale !
Nous sommes les seuls à proposer un programme qu'aucune idéologie politique ne peut récuser.
Les querelles de mots sont parfois utiles mais elles créent trop souvent des ravages et des oppositions stériles.
Nous pensons même qu'un des défauts de notre société c'est son besoin permanent de classer, de faire des catégories et finalement de créer des murs.
Nous avons besoin de nous rassembler, pas de nous étiqueter pour mieux nous opposer.
Petit rappel d'une évidence et d'un paradoxe : en démocratie, lors d'une élection, ce qui est décisif en principe c'est le programme.
Or les programmes des candidats sont de moins en moins lisibles.
Mais au fait, comment en sommes-nous arrivés à ne plus vraiment lire, et a fortiori connaître, le programme des candidats ?
Pensons-nous qu'ils ne l'appliqueront pas ?
Savons-nous s'il est assez concret pour être en effet applicable ?
Pourquoi, bien souvent, votons nous d'abord pour un parti politique, une idéologie supposée ou encore une personnalité ?
Beaucoup de réponses sont possibles. Une chose est sûre : en ce qui nous concerne, nous choisissons à notre manière de revenir au fonctionnement de base de la démocratie.
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